1-
La réduction à la source, par
la réduction de la production de déchets sous
les angles de la quantité, du volume, de la toxicité
et de la complexité.
3-
La valorisation des déchets par réemploi,
recyclage, compostage ou toute autre action visant à
obtenir des matériaux réutilisables ou de l’énergie.
5-
L’application de la législation.
L’échéance de 2002 fixée par la
loi de 1992 doit être respectée. La définition
très réductrice du déchet ultime qui
prévalait jusqu’en avril 1998 (circulaire du
28 avril) incitait à considérer l'incinération
comme la technique quasi-obligée pour le traitement
des déchets, ce qui handicapait fortement le développement
du recyclage et du compostage. La récente réorientation
de la politique, qui donne désormais à la prévention
et à la valorisation matière la place primordiale
qui leur convient, doit cependant se faire dans le strict
respect du principe fondateur de la loi de 1992 qui est l’interdiction
de la mise en décharge de déchets bruts au 1er
juillet 2002. L’Etat doit fermement veiller à
son application.
7- La révision
de la nomenclature sur les installations classées pour
la protection de l’environnement.