Thématiques
Sites FNE
 

 

Déchets

 


Crédit - Eco-emballages

Le constat

Selon l’Ademe (chiffres de 1998), chaque Français produit en moyenne 460 kg de déchets ménagers par an.

La production de déchets des ménages s’est élevée au total à 28 millions de tonnes en 1998 dont 22 millions de tonnes pour les ordures ménagères et 6 millions de tonnes de déchets encombrants des ménages.

A cela, il faut ajouter les 46 millions de tonnes de déchets industriels banals (DIB), 7 millions de tonnes de déchets industriels spéciaux (DIS), plus de 300 millions de tonnes de déchets de chantiers et de travaux publics et les 420 millions de tonnes de déchets et sous produits de l’agriculture et de l’industrie agro-alimentaire.

Seulement 8 % des déchets ménagers sont triés, 35.4 % incinérés, 6.6 % sont traités biologiquement et près de 50 % partent en décharge.

Des usines d’incinération d’ordures ménagères ne sont toujours pas aux normes françaises.

6000 décharges communales illégales (sans autorisation) continuent à accepter des ordures ménagères et des encombrants.

Facteurs de risques pour les sols, l’eau, l’air et la santé, les déchets représentent aussi une source de gaspillage de matières premières et d’énergie. Réduire leur production et mieux les valoriser constitue la base d’une gestion durable. La mise en oeuvre des principes de la loi Déchets du 13 juillet 1992 concerne de près le citoyen, à la fois producteur de déchets, contribuable et électeur.

 


Crédit - Eco-emballages

Les objectifs

1- La réduction à la source, par la réduction de la production de déchets sous les angles de la quantité, du volume, de la toxicité et de la complexité.

2- Le respect du principe de proximité pour limiter la pollution globale due au transport des déchets.

3- La valorisation des déchets par réemploi, recyclage, compostage ou toute autre action visant à obtenir des matériaux réutilisables ou de l’énergie.

4- La mise en pratique du respect intégral du droit à l’information du public.

5- L’application de la législation. L’échéance de 2002 fixée par la loi de 1992 doit être respectée. La définition très réductrice du déchet ultime qui prévalait jusqu’en avril 1998 (circulaire du 28 avril) incitait à considérer l'incinération comme la technique quasi-obligée pour le traitement des déchets, ce qui handicapait fortement le développement du recyclage et du compostage. La récente réorientation de la politique, qui donne désormais à la prévention et à la valorisation matière la place primordiale qui leur convient, doit cependant se faire dans le strict respect du principe fondateur de la loi de 1992 qui est l’interdiction de la mise en décharge de déchets bruts au 1er juillet 2002. L’Etat doit fermement veiller à son application.

6- La révision du code des marchés publics afin de favoriser l’utilisation des produits recyclés.

7- La révision de la nomenclature sur les installations classées pour la protection de l’environnement.

 


Crédit - Eco-emballages

Les moyens

 

1 - La prévention

2 - Le respect du principe de proximité

4 - L’application rigoureuse de la législation

5 - Une meilleure information du public

6 - Moyens complémentaires

 

 

 
FNE et vous
Prix Hérisson
Moteur de recherche